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13 - Bouches-du-Rhône, ARLES

TERRAIN EN ZONE UE à VENDRE

À VENDRE – Terrain de 5 564 m² – Zone UE Stricte – Arles (Route de Gimeaux)

Emplacement stratégique sur la route de Gimeaux à Arles, dans une zone à vocation économique, avec accès direct à la voirie et excellente visibilité.
Parfait pour implanter une activité artisanale, industrielle ou logistique.

Caractéristiques principales :

  • Surface : 5 564 m²

  • Zonage PLU : UE stricte

  • Emprise au sol : jusqu’à 65 % (environ 3 460 m²)

  • Hauteur maximale : 12 m (15 m possible sous conditions)

  • Espaces verts : 15 % minimum

  • Terrain plat, d’un seul tenant

  • Viabilisation en bordure (eau, électricité, télécoms)

Assainissement :

  • Pas encore de tout-à-l’égout sur la route de Gimeaux : fosse septique à prévoir

  • Raccordement au tout-à-l’égout préparé (tiré jusqu’en bordure du terrain), mise en service à venir

Activités autorisées :

  • Artisanat, industrie, logistique

  • Bureaux liés à l’activité principale

  • Commerces en lien avec l’activité

  • Logement de fonction (max. 80 m²)

Non autorisé :

  • Habitat résidentiel

  • Commerces de détail généralistes

  • Équipements publics

Particularité :

  • Terrain situé en zone à aléa fort du PPRI Rhône

  • Construction possible sous conditions (étude hydraulique, surélévation…)

Idéal pour :

  • Dépôt logistique, entrepôt avec bureaux

  • Atelier avec showroom

  • Programme immobilier pour PME/PMI

Détails supplémentaires

Prix de vente 583 000€ HT H.A.I
Prix de vente / m² 104,78€/m² HT H.A.I
DPE En cours

Résumé

Référence : 13_1256
Surface totale : 5564 m²
Surface terrain : Non précisé
Disponibilité : Immédiate
Divisible : NON
583 000€ HT H.A.I

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Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’un bail commercial et quels sont ses avantages et inconvénients ?

Le bail commercial est un contrat de location conclu pour une durée minimale de neuf ans. Il s’adresse aux activités commerciales, artisanales ou industrielles et offre une grande stabilité au locataire. Ce dernier bénéficie notamment d’un droit au renouvellement, ainsi que d’une indemnité d’éviction si le bailleur refuse de prolonger le contrat. C’est donc une véritable garantie de pérennité pour développer son activité. En contrepartie, ce type de bail implique des engagements importants : la durée est longue, la sortie est plus complexe, et la rédaction doit respecter un formalisme strict, ce qui peut engendrer des coûts juridiques supplémentaires.

Le bail dérogatoire, souvent appelé bail précaire, est conclu pour une durée maximale de trois ans. Il permet de tester une activité, d’ouvrir un pop-up store ou d’occuper temporairement un local sans s’engager sur le long terme. La différence majeure avec le bail commercial réside dans sa souplesse : la mise en place est rapide, la durée courte et la sortie facilitée. En revanche, le locataire ne bénéficie d’aucun droit au renouvellement ni d’indemnité d’éviction à l’expiration. Attention toutefois : si le contrat dépasse trois ans ou si le locataire reste dans les lieux sans opposition du bailleur, il est automatiquement requalifié en bail commercial.

La recherche d’un local professionnel ne se fait pas à la dernière minute. Il est conseillé d’anticiper et de commencer ses démarches entre six mois et un an avant la date prévue d’installation. Ce délai permet de comparer les offres, de négocier sereinement les conditions du bail et, dans le cas d’un bail commercial, de disposer du temps nécessaire pour la rédaction juridique et l’éventuelle mise aux normes du local. Même pour un bail dérogatoire, qui se met en place plus rapidement, prévoir en amont reste une bonne pratique afin d’éviter les mauvaises surprises.

La garantie bancaire est un engagement pris par une banque qui s’engage à payer le bailleur si le locataire ne respecte pas ses obligations financières. Elle fonctionne comme un filet de sécurité rassurant pour le propriétaire, sans pour autant immobiliser directement les fonds du locataire. Ce dispositif est souvent privilégié car il sécurise le bailleur tout en laissant de la trésorerie disponible à l’entreprise. Toutefois, en cas d’impayé, la banque n’intervient qu’après avoir vérifié et justifié la défaillance, ce qui peut parfois allonger les délais de règlement.

Le dépôt de garantie correspond à une somme d’argent versée par le locataire au bailleur lors de la signature du bail. Son rôle est de couvrir d’éventuels impayés de loyers ou les frais de remise en état en fin de contrat. Son montant varie généralement entre un et deux trimestres de loyers hors taxes, mais il peut aller jusqu’à six mois selon les clauses du bail. Lorsque le contrat arrive à son terme, le bailleur restitue cette somme, déduction faite des éventuelles sommes dues. Dans certains cas, notamment pour les baux commerciaux, des intérêts sont même dus par le bailleur si le dépôt excède un certain seuil.

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